Ce projet photographique plasticien explore la notion d'Anthropocène en matérialisant l'empreinte destructrice et « parasite » de l'Humain sur la nature. À travers des techniques de pose longue et de détournement de la lumière artificielle, l'auteur met en scène la dégradation de l'écosystème jusqu'à la disparition fantomatique de l'être humain.